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  • : Le blog de Patrice Salzenstein
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  • : Articles relatifs à la paix, à la solidarité avec les demandeurs d'asile, et à d'autres sujets qui me tiennent à coeur, comme l'actualité de la Russie et de l'Ukraine.
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 16:23

Félicitations à Iris Mittenaere couronnée Miss Univers!

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:43

Victoria-nuland.jpg"Autant que nous sachions, [Victoria Nuland] a menacé les oligarques de les placer sur une liste noire américaine si le président Ianoukovitch ne cède pas le pouvoir à l'opposition. Cela n'a rien à voir avec le droit international », explique Sergueï Glaziev, un conseiller du président Vladimir Poutine. | AFP/SAUL LOEB

 

Alors que la secrétaire d'Etat adjointe américaine, Victoria Nuland, est revenue, jeudi 6 février, à Kiev pour essayer de trouver une solution à la crise, le Kremlin somme les Etats-Unis de cesser de faire du chantage à l'Ukraine et de financer l'opposition.

« L'Occident doit arrêter le chantage et l'intimidation », déclare Sergueï Glaziev, un conseiller du président Vladimir Poutine, dans une interview au quotidien Kommersant Ukraine, citant à titre d'exemple une rencontre de Mme Nuland en décembre avec les oligarques proches du pouvoir. « De ce que nous savons, elle a menacé les oligarques de les placer sur une liste noire américaine si le président Ianoukovitch ne cède pas le pouvoir à l'opposition. Cela n'a rien à voir avec le droit international », insiste-il.

FINANCEMENT DES « REBELLES »

M. Glaziev affirme également que les Américains dépensent « 20 millions de dollars par semaine pour financer l'opposition et les rebelles, y compris pour les armer » et dénonce « une tentative de coup d'Etat [des Etats-Unis] en Ukraine », que le pouvoir doit, selon lui, combattre par la force pour éviter « le chaos ».

Il rappelle également que la Russie, au même titre que les Etats-Unis, est « garante » de la souveraineté de l'Ukraine après le renoncement de cette dernière, en 1994, aux armes nucléaires, et pourrait à ce titre « intervenir dans des conflits de ce type ». « Ce que font aujourd'hui les Américains de façon unilatérale est une violation grossière de cet accord », fait-il valoir.

 

[signalons au passage que les "rebelles" sont tout autant financés par l'argent des contribuables étasuniens qu'européens]

VICTORIA NULAND NE RENONCE PAS

Malgré ces avertissements russes, Victoria Nuland est revenue à Kiev et a immédiatement rencontré les trois principaux dirigeants de l'opposition, Vitali Klitschko, Arseni Iatseniouk et Oleg Tiagnybok. Elle devait rencontrer dans la journée le président Viktor Ianoukovitch, a indiqué une source auprès de l'ambassade des Etats-Unis.

Sa visite, après celle, mercredi, de la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Catherine Ashton, s'inscrit dans les efforts de l'Occident en faveur du dialogue pour mettre fin à la longue crise politique déclenchée en novembre par l'opposition de milliers de manifestants à la volte-face pro-russe du pouvoir au détriment d'un rapprochement avec l'Union européenne.

 

Source : Le Monde.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:46

Kiev :

Des-radicaux-ont-fait-irruption-dans-des-batiments-adminis.jpgDes-militants-radicaux-ont-empeche-les-pompiers-de-s-appr.jpg

Selon-les-autorites--les-manifestants-ont-pour-la-premier.jpg

Lvov:

Pres-de-2.000-protestataires-ont-attaque-une-base-militai.jpg

Simféropol:

crimee-avec-le-president

Kiev :

Deux-policiers-de-la-route-ont-ete-tues-et-un-autre-bles.jpg

Les-protestataires-ont-pris-d-assaut-le-siege-de-la-police.jpg

Lvov :

Lviv-Les-radicaux-ont-en-outre-bloque-la-circulation-dans-.jpg

Source: RIA Novosti 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:38

crimee-avec-le-president.jpgDes centaines de partisans du rapprochement entre l'Ukraine et la Russie se sont rassemblés mercredi au centre de Simferopol, en Crimée, appelant le pouvoir à prendre les mesures appropriées pour mettre un terme aux troubles à Kiev, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.  
"Si le peuple de Crimée se mobilise, il  pourra défendre ses intérêts et l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Nous pourrons défendre notre monde russe. Le pouvoir doit adopter des mesures strictes pour rétablir l'ordre constitutionnel", a déclaré un des organisateurs du rassemblement, Sergueï Akssionov.  
D'après les estimations de la police, quelque 400 personnes se sont rassemblées devant le siège du Conseil des ministres de Crimée (gouvernement), qui accueillera dans la journée une réunion.  
Sur les pancartes brandies dans l'air on peut lire: "Dans l'UE sans la Crimée", "Défendons notre région pacifique", "Vive la grande Russie".  
De violents affrontements entre protestataires et forces de l'ordre ont repris mardi à Kiev, théâtre d'une importante contestation populaire depuis plusieurs mois. Des militants radicaux ont fait irruption dans des bâtiments administratifs au centre de Kiev, incendié des pneus et jeté des pierres contre les policiers. Selon les autorités, les manifestants ont utilisé pour la première fois des armes à feu. Les émeutes ont éclaté à Kiev avec une telle violence que les événements s'assimilent déjà à une guerre civile.  
D'après les dernières informations, neuf membres des forces de l'ordre sont morts dans les émeutes, et près de 300 autres ont été blessés. Le ministère de la Santé a pour sa part fait état mercredi de 11 morts parmi les manifestants.

 

Source: RIA Novosti 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:00

Sous un soleil radieux, le cortège a commencé à se former au moment où venait juste de s'achever une réunion des ministres européens des Finances, venus s'entretenir en Pologne du plan de sauvetage de la Grèce et des moyens de stabiliser leurs finances.

La Confédération européenne des syndicats (CES), organisatrice de la manifestation, attendait plus de 30.000 participants. La police a indiqué à l'AFP en avoir dénombré 20.000 et n'a pas noté d'incident majeur.

Les Polonais étaient majoritaires parmi les participants, en manches courtes et portant des chapeaux de soleil, mais ils étaient rejoints par des manifestants venus de pays voisins: Allemands, Hongrois ou Lituaniens.

La manifestation, au son assourdissant des sirènes, trompettes et autres cornes de brume, devait rejoindre dans l'après-midi la Halle du Centenaire, où s'est déroulée pendant deux jours la réunion des grands argentiers européens.

Un autobus rouge londonien à étage, transportant des membres de la fédération syndicale polonaise OPZZ, était recouvert de pancartes proclamant: "les droits des travailleurs sont des droits de l'homme" ou encore "nous soutenons le droit à des emplois et des salaires décents".

"Il y a trop peu d'emplois, les salaires sont trop bas, la protection sociale est réduite. C'est un problème dans toute l'Europe et nos responsables politiques doivent faire quelque chose", a déclaré Sebastian Ostaszewski, un manifestant de 19 ans, du syndicat polonais Solidarité.

"Le message qu'on veut faire passer est que les coupes dans les salaires et l'austérité imposée un peu partout et en particulier dans les pays les plus durement touchés (par la crise de la dette) n'engendrent pas la croissance et ne vont pas permettre de réduire la dette", a déclaré à l'AFP Bernadette Segol, secrétaire générale de la CES.

La réunion des ministres des Finances a été écourtée d'une heure samedi, officiellement pour leur permettre de s'éclipser avant l'arrivée des contestataires près du lieu de la réunion.

"Il est clair que leur influence, leur impact et les décisions qu'ils devraient prendre ont une très grande importance pour les travailleurs", a affirmé Mme Segol, qui a plaidé en faveur des euro-obligations, la mise en oeuvre d'une taxe sur les transactions financières, "la fin des paradis fiscaux, la fin de l'évasion fiscale et une taxation juste".

Une mutualisation de la dette via des euro-obligations et une taxe sur les transactions financières, objets de débats entre pays européens, faisaient partie des sujets évoqués par les ministres.

"Nous sommes ici pour promouvoir une Europe plus sociale", a déclaré dans le cortège Detlef Kraebs, 50 ans, employé dans la métallurgie en Allemagne et membre du syndicat IG Metall. "Nous ne devons pas laisser les financiers tout diriger".

Il a jugé "formidable" que son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, soutienne l'idée d'une taxe sur les transactions financières, mais reproche au gouvernement allemand de s'être attaqué aux acquis sociaux, notamment en décidant de faire passer l'âge de la retraite à 67 ans, une initiative "complètement insensée", selon lui.

Copyright © 2011 AFP

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 01:00

http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/illustrations/article/2011/06/Transdniestrie.pngLes négociations sur la région sécessionniste de Moldavie reprennent le 21 juin à Moscou après cinq ans d'interruption. Alors que la Roumanie et la Russie se disputent la même zone d'intérêt, l'Union européenne ne semble pas pressée d'intégrer la Moldavie.

21.06.2011 | Courrier international

 

Après cinq ans d'interruption, les négociations sur le conflit gelé de la Transdniestrie doivent reprendre le 21 juin à Moscou [dans le cadre 5+2, à savoir Russie-Ukraine-OSCE-Union européenne et Etats-Unis + Moldavie et Transdniestrie], rapporte le quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta. La Transdniestrie, région russophone de Moldavie située sur la rive gauche du Dniestr, sorte d'enclave russe entre la Moldavie et l'Ukraine qui inclut la majeure partie de l'industrie moldave, a décrété son indépendance en septembre 2010, alors que la Moldavie affichait des velléités de réunification avec la Roumanie. Après une guerre civile sanglante et son lot de morts et de réfugiés, entre 1991 et 1992, Chisinau et Tiraspol ont entamé un processus de négociations en février 1993 et n'ont pas réussi depuis à sortir du statu quo. Depuis 2005, des éléments de la XIVe armée russe, à laquelle s'étaient heurtées les forces moldaves en 1992 pour reprendre le contrôle du territoire, ont intégré aux côtés de contingents locaux et moldaves une Force unifiée de maintien de la paix.

Ces négociations redémarrent sous des hospices peu favorables, estime la Nezavissimaïa Gazeta. "Les principaux participants ont déjà fait savoir qu'ils campaient sur leurs positions. La Moldavie se veut un Etat unitaire et refuse tout système fédéral avec la Transdniestrie. La Roumanie, escomptant mettre la main sur le pays réunifié est également contre la fédéralisation. L'Union européenne (UE) et les Etats-Unis ont aussi des intérêts dans la région liés à la politique de la Russie dans l'espace postsoviétique. Quant à la Russie, elle insiste sur le maintien de l'intégrité territorial moldave, avec octroi d'un statut spécial à la Transdniestrie. La Russie veut ainsi à la fois accélérer la résolution du conflit, retarder le cheminement de la Moldavie vers l'UE et freiner le rapprochement irrésistible de Chisinau et de Bucarest", explique le quotidien moscovite.

Cependant, le principal obstacle pour Moscou reste Tiraspol qui maintient sa ligne indépendantiste. Moscou ne cache pas son irritation et compte sur la prochaine élection présidentielle en Transdniestrie, misant sur un poulain qui n'est plus l'indéboulonnable Igor Smirnov, mais probablement le président du Soviet suprême, Anatoli Kaminski. Selon la presse roumanophone, la Russie semble avoir fait pencher l'UE de son côté au sujet de cet épineux dossier aux frontières de l'Europe. Sur le site de la version roumaine du magazine Foreign Policy, le journaliste roumain Matei Dobrovie rapporte qu'au cours de leurs récentes rencontres au château Meseberg, en Allemagne, "la chancelière Angela Merkel et le président russe Dmitri Medvedev se sont entendus sur un échange de bons procédés : Moscou s'est engagé à trouver une solution rapide à ce conflit gelé en échange de la création d'un Conseil de sécurité UE-Russie".

"Par cette initiative, l'Allemagne se substitue à l'UE, profitant de la passivité de Bruxelles, qui participe officiellement aux négociations", estime Vladimir Socor, chercheur à la Jamestown Foundation, interrogé par Foreign Policy. "Toute future négociation partant du projet allemand, qui soutient l'idée russe d'une fédéralisation de la Moldavie, diminuera la crédibilité de l'UE. La création d'une fédération éloignera la Moldavie du chemin européen en créant un mini-Etat contrôlé par Moscou au sein d'un Etat moldave qui ne fonctionne pas."

 

Source: http://www.courrierinternational.com/

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 01:06

Après dix ans d'existence, l'organisation est devenue une institution régionale qui a pris en légitimité, affirme la presse russe. Mais les enjeux de pouvoir en son sein risquent fort de se régler en faveur de Pékin, mieux armé.

17.06.2011 | Alda Engoian | Courrier international

 

http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/illustrations/article/2011/06/1706-Shangai-groupe-A.jpgLes présidents Hu Jintao (Chine), Dimitri Medvedev (Russie) et Nursultan Nazarbayev (Kazakhstan), au 10ème Sommet de l'OCS, Astana, le 15 juin

 

"L'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) est devenue véritablement chinoise." Telle est la conclusion que le journal russe Moskovskié Novosti rapporte du 10e sommet de cette organisation régionale, qui a eu lieu à Astana le 15 juin. Regroupant la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan, avec l'Inde, l'Iran, le Pakistan et la Mongolie comme observateurs, l'OCS "a tenu dix ans et elle a un bel avenir", se félicite le quotidien moscovite Kommersant. Mais la liste de nouveaux défis à relever, annoncée par l'hôte du sommet, le président kazakh Noursoultan Nazarbaev, est longue : création d'une nouvelle devise internationale, lutte contre la cyber-narco-criminalité, résolution de conflits territoriaux et régionaux et de différends liés à l'utilisation de l'eau en Asie centrale. "Pour l'instant, les membres peinent à se mettre d'accord sur quoi que ce soit", note Kommersant. 

La raison en est "le combat entamé entre Moscou et Pékin pour l'influence financière sur l'espace postsoviétique". Et, dans ce jeu, Moscou "risque de jouer les seconds rôles, car Pékin possède des ressources financières et organisationnelles bien plus solides". L'idée de créer une banque de développement du groupe de Shanghai bute sur les différences d'approche de Moscou et de Pékin. Le premier souhaite l'ancrer au sein de la Banque de développement eurasiatique (faisant partie de la Communauté économique eurasiatique), détenue majoritairement par la Russie et le Kazakhstan. Pékin, de son côté, prône la formation d'une nouvelle structure financière. "Bref, la question d'influence est une véritable pierre d'achoppement ", remarque Kommersant. D'ici dix à vingt ans, la Chine, forte aujourd'hui de ses réserves en devises de plus de 3 000 milliards de dollars et qui a investi ou prêté des dizaines de milliards de dollars à l'Asie centrale et à la Russie, "deviendra, qu'on le veuille ou non, le centre économique de cette partie du monde", constate un diplomate sous couvert d'anonymat.

Néanmoins, la raison d'être de l'OCS ne peut se résumer aux problématiques économiques. Accueilli, à sa création en 2001, "avec une certaine condescendance par l'Occident, il est apparu, après le 11 septembre 2001, qu'en dépit de ses différends internes et de ses incohérences le groupe de Shanghai n'était pas une menace [pour les Etats-Unis et pour l'Europe], mais un partenaire de poids dans la résolution de certains problèmes [géopolitiques mondiaux], comme celui de l'Afghanistan", estime le journal en ligne russe Gazeta.ru. Tant que l'équilibre entre "l'aspiration de la Russie à asseoir sa présence stratégique en Asie centrale et les ambitions de Pékin, soucieux de son expansion économique", n'est pas établi, l'OCS "ne pourra guère jouer un rôle stabilisateur dans la région bien qu'il en ait les ressources. Cependant, vu la marche du monde, la seconde décennie de l'histoire du groupe de Shanghai sera bien plus mouvementée que la première", conclut le titre.

 

Source: http://www.courrierinternational.com/

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 01:20

"La classe moyenne et l'élite politique de Russie fuient leur pays", a récemment déploré le recteur de l'Académie de l'économie populaire et du service d'Etat, Vladimir Mau, membre du collectif qui planche actuellement sur une importante série de propositions économiques pour le gouvernement. Selon lui, rapporte le magazine Ogoniok, la baisse de l'âge des candidats à l'émigration est un symptome caractéristique. Si, jusqu'à présent, on envoyait ses enfants dans les universités étrangères, aujourd'hui on leur cherche des lycées.

De son côté, le président de la Cour des comptes de Russie, Sergueï Stepachine,  a fait savoir que "1 250 000 citoyens russes travaillent actuellement à l'étranger". Selon les données du portail russe Superjob.ru, leader sur le marché du recrutement online, 41 % des personnes interrogées en août 2010 auraient aimé émigrer. Enfin, un sondage de janvier 2011 de l'Institut des projets sociaux révèle que "17 % des hommes d'affaires interrogés  étudient sérieusement la possibilité de quitter la Russie".

On est loin de la vague d'émigration des années 1990 qui avait presque atteint les 500 000 personnes, selon Goskomstat, l'Institut national des statistiques russe.  En 2009, le nombre d'émigrants était retombé à 32 458. Mais, depuis 2009, "l'état d'esprit a radicalement changé", estiment les experts. "Désormais, les raisons économiques sont secondaires ; ceux qui souhaitent émigrer, c'est parce qu'ils ne se sentent pas en sécurité, parce qu'ils ne peuvent pas défendre leurs droits devant la justice, parce que la corruption règne, parce qu'ils ne voient pas de perspectives pour leurs enfants".

 

Source: Le Courrier International.

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 12:54

http://www.humanite.fr/sites/default/files/imagecache/une_article_horizontal/japon__nucleaire_web.jpg

 

L'angoisse est grandissante autour du risque d'explosion d'un deuxième réacteur nucléaire. Le gouvernement a mis en garde dimanche contre un nouveau risque d'explosion de la centrale nucléaire de Fukushima n°1, dans le bâtiment du réacteur 3. Mais, les autorités assurent, pour l'heure, qu'il n'y a pas de danger pour le réacteur ni pour la population.

La situation s'aggrave dimanche 13 mars à Fukushima, alors que le gouvernement japonais a reconnu qu'une fusion pourrait être en cours dans les deux réacteurs de la centrale nucléaire. Les autorités ont mis en garde contre un nouveau risque d'explosion qui pourrait se produire dans le réacteur 3, en raison de l'accumulation d'hydrogène. Le gouvernement a toutefois assuré qu'il n'y avait pas de danger pour le réacteur lui-même et la population.

"On ne peut pas exclure qu'une explosion puisse se produire", a ainsi déclaré le porte-parole du gouvernement.  Lequel a tenu à rassurer la population en affirmant que "la situation n'a pas de conséquence sur la santé". 

Une explosion s'était déjà produite samedi dans le réacteur 1 de la centrale, située dans le nord-est du Japon, après le violent séisme qui a frappé le pays vendredi.

Une série de problèmes

Le gouvernement japonais a reconnu que les techniciens ne savent pas exactement ce qui se passe au coeur des réacteurs.  D'après des experts extérieurs, la déflagration de samedi était "vaisemblablement due à l'hydrogène généré et accumulé lors des opérations de décompression de l'enceinte de confinement".  

Samedi, le réacteur avait rencontré une série de problèmes : baisse du niveau d'eau, défaut de refroidissement, montée de température, augmentation anormale de pression.

Système de refroidissement en panne

L'opérateur de la centrale Tokyo Electric Power (Tepco) a annoncé que les fonctions de maintien du niveau du liquide de refroidissement du réacteur N°3 étaient à leur tour "en panne". La compagnie d'électricité a expliqué que les barres de combustible  utilisées dans le coeur du réacteur 3 ont été "hors d'eau" sur une hauteur de trois mètres, alors qu'elles doivent toujours être recouvertes. Le niveau a depuis été rétabli, assure un porte-parole de la firme.

Le gouvernement se veut toujours rassurant. D'après lui, la situation est contrôlable, à condition de réduire la pression à l'intérieur et d'alimenter en eau pour réduire la température.

200.000 personnes évacuées

Les niveau de radioactivité mesurés sur le site sont pourtant repartis à la hausse pendant la nuit de samedi à dimanche. Plus de 200.000 habitants ont été évacués d'une zone de 20 kilomètres de rayon autour de cette centrale, et d'un périmètre de 10 kilomètres entourant la centrale Fukushima N°2, située à 12 kilomètres de la première.

Dans la ville même de Fukushima, distante de 80 kilomètres des centrales, de nombreux Japonais se précipitent pour acheter des stocks de vivres, tandis que les pompes à essence sont déjà à sec. "Les gens ne sont pas paniqués mais nerveux, la centrale nucléaire fait peur", explique un habitant. "Je vais prier pour que la centrale nucléaire n'explose pas.

 

Source : L'Humanité, dimanche 13 mars 2011.

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 13:07
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