Vendredi 13 avril 2012
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Par salzenstein
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Publié dans : Elections - Politique
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Lundi 26 mars 2012
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Clip Citoyen visant à l'instauration de la VIème République Française. Que Vive l'Insurrection Citoyenne de 2012 face aux multinationales tirant les ficelles de marionnettes cupides et avides de
pouvoir. PLACE AU PEUPLE ! RESISTANCE !
* le contenu, la bande son, le document dailymotion n'engagent que son auteur et ne sont donnés qu'à titre d'information.
Par salzenstein
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Lundi 26 mars 2012
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11:34
Illustration: Enfin un AAA qui résoud la crise : "Abolition des Armes Nucléaires"
Le 24 mars 2012, à un mois du premier tour de la présidentielle française, le comité départemental du Doubs du Mouvement de la Paix a
tenu une table place Pasteur à Besançon. Les quelques militant(e)s présents ont proposé aux passant(e)s de signer la pétition ICAN pour l'abolition de l'arme nucléaire. Il était proposé également
de faire un don pour la campagne lancée par le Mouvement de la Paix et intitulée "un euro pour la paix". Enfin, des panneaux ont été disposé pour informer sur le poids des dépenses
nucléaires en France.
En savoir plus:
- le site web du comité départemental du Doubs du Mouvement de la Paix.
- le site web national du Mouvement de la Paix.
- le site web d'ICAN, coordination française de la campagne pour l'abolition de l'arme nucléaire.
Quelques photos de cette initiative à Besançon:
Photo 1 : la place Pasteur à Besançon, c'est le printemps de la dénucléarisation.
Photo 2 : tenue de la table et collecte "un euro pour la paix".
Photo 3 : Elle n'est pas classe, ma casquette?
Par salzenstein
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Dimanche 11 mars 2012
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Samedi 10 mars 2012 - 16h - distribution de tracts à Besançon :
Samedi 10 mars 2012 - 15h - cercle du silence à Besançon pour le droit d'asile et la défense des sans-papiers.
Vendredi 9 mars 2012 - 17h30 - participation à un rassemblement pour exiger la libération et la régularisation d'un
sans-papier - avec mes deux jeunes militantes adorées :
Jeudi 8 mars 2012 - Journée internationale des droits de la Femme. Exposition sur la place des femmes dans notre société, issue de deux actions menées par Radio Campus : d’une part le carnet
audio-photographique d’un voyage printanier en 2011 dans la Chine du sud où la situation démographique en faveur des hommes questionne, d’autre part un regard posé sur la place des femmes, ici,
par le groupe « Miroirs de femmes » de Besançon-Planoise.
Ouvert jeudi 8 mars entre 18h et 20h, puis du 14 mars au 15 avril - entrée libre. Le Gymnase, centre culturel IUFM , fort Griffon à Besançon. Plus d’infos www.iufm.univ-fcomte.fr
Mercredi 7 mars 2012 - avec quelques dizaines de manifestant(e)s
venus exiger la remise en liberté de Siva et qu’il soit régularisé. L’occasion aussi de dénoncer cette politique absurde de
traque aux sans papier qu’ils soient Indiens ou Kosovars...
Par salzenstein
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Mardi 14 février 2012
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Pour Hollande, il n'y a plus de communistes en France ! et... pas question de consulter le peuple sur un traité européen, pas fou l'animal, il ne va pas risquer de remttre en cause le
beau monde de la finance...
Traduction : Mario Morisi
François Hollande tente de rassurer le Royaume Uni et la City de Londres. Le candidat en tête de l’élection présidentielle française a déclaré qu’il voulait le retour du RU au cœur de l’Europe et
que le secteur de la finance ne devait pas craindre de nouvelles réglementations. « Nous avons besoin que la Grande Bretagne se sente partie prenante de l’Europe, a dit FH aux représentants
de la presse dans la perspective d’une visite de premier rang à Londres la semaine prochaine. Mais il a ajouté que la France n’aurait jamais pu accepter la tentative de David Cameron de faire de
la City de Londres, dans le cadre d’un nouveau traité européen, un « sanctuaire » à l’écart de la régulation financière. Hollande a écarté les craintes exprimées à Londres par la droite
selon lesquelles il serait dangereux pour la City. Il a dit qu’il n’était pas du genre « agressif », et qu’on ne le considérait pas en France comme un homme très à gauche, quant à son intention
de réguler la finance elle s’apparentait aux notes à la clé de Barack Obama lors de son discours devant le Congrès. « On peut dire qu’Obama et moi avons les mêmes conseillers ». Il a dit que son
attitude vis-à-vis des futures mesures de régulation dans le secteur financier était en ligne avec « l’opinion publique » en Europe et similaire à celle des autres prétendants à l’élection
présidentielle, y compris le candidat de droite Nicolas Sarkozy.
Hollande, un député rurale consensuel qui a dirigé le PS pendant 11 ans, est considéré comme le favori de la présidentielle française en mai. Quand il a désigné récemment, lors d’un récent
voyage, le « monde de la finance » comme son principal « adversaire », c’était une illustration de la très large rhétorique de campagne adoptée par tous les candidats, y compris ceux de droite.
Son programme veut imposer davantage les très riches, ceux qui ont le plus largement profité des allégement fiscaux. Mais il est considéré comme un homme du centre-gauche, un social-démocrate
modéré dont les mains sont liées par la dette française et le déficit grandissant de l’Etat français.Son projet est le plus modeste de tous les candidats socialistes avant lui et ne contient
aucune des promesses traditionnelles comme l’augmentation du SMIC ou des salaires, mais se propose de réduire le déficit public. Sa mesure la plus concrète concernant les banques – une loi pour
séparer leurs activités de dépôts et leurs activités de spéculations – ont déjà été prises en considération par le Royaume Uni et les Etats-Unis, et Sarkozy a court-circuité Hollande en annonçant
une taxe sur les transaction en France, la fameuse taxe Tobin ou taxe Robin Hood. Mais les louanges appuyées de Hollande à Tony Blair mettent en évidence ses propres orientations politiques et sa
manière potentielle de gouverner la France. Pendant des années, le New Labour et la troisième voie ont été une hérésie pour la plupart des socialistes français. Hollande a déclaré que Blair était
un homme agréable et, « si intelligent qu’il n’avait pas à être arrogant ». il a ajouté : « La première leçon que nous donne Blair c’est la durée de ses mandats… Secundo, il a été capable, après
une longue période de thatchérisme, de relancer l’éducation, la santé et le secteur public… Ensuite il a succombé à l’idée dominante que les marchés pouvaient se réguler tout seuls et à la notion
que le marché et le libéralisme (économique) pouvaient être un facteur suffisant de croissance… et nous en voyons les conséquences. »Hollande a écarté les allusions qui font de lui un idéologue
de gauche et a relativisé les comparaisons avec les peurs initiales qui ont accompagnés l’élection de Mitterrand en 1981. « Les années 80 étaient radicalement
différentes. Les gens ont dit que les chars soviétiques allaient défiler sur la place de la Concorde. Cette ère est révolue. Nous sortions de 23 ans de règne de la droite, il y avait la guerre
froide et Mitterrand a nommé des ministres communistes. Aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France… La gauche a été au pouvoir pendant 15 ans pendant lesquels elle a libéralisé
l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a absolument rien à craindre.". Il a ensuite réitéré sa demande au long cours d’un changement dans le traité européen
sur l’intégration économique, mais il a écarté l’idée d’une renégociation globale, préférant insister sur l’ajout de clauses concernant la croissance économique, à l’intérieur et à l’extérieur du
traité. Il a dit aussi que c’était au parlement français de ratifier le traité après les élections et il a écarté l’idée d’enregistrer cette ratification par un référendum.»
Contrairement à Sarkozy, Hollande a dit qu’il parlait l’anglais « comme un Français , avec un accent, mais qu’il le parlait. » Il a conclut en disant qu’il connaissait l’Angleterre et n’avait «
aucune appréhension ni préjugé » à son sujet.
Par salzenstein
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